Les lecteurs assidus de ce blog savent combien l'ai été marqué, notamment lorsque j'ai été prof à Luneray à côté de Dieppe, par le décès de trois élèves. Particulièrement Florence, fauchée un lundi matin de novembre alors qu'elle venait à mon cours. Souvenir qui m'étreint toujours autant quand j'y pense, le moment où je l'ai portée absente sur le cahier d'appel. Alors que les sirènes que nous entendions au loin l'emmenaient vers la mort.
Mes parents m'ont appris il y a quelques jours, le décès du fils de leurs voisins. Nicolas. Un copain de l'école primaire qui, le soir, venait jouer avec moi dans mon quartier, devant lequel, par une acrobatie hasardeuse de vélo, je me suis cassé la clavicule juste devant chez mes parents. Cet été-là, j'avais fait fort : deux clavicules en un mois.
Et puis Nicolas est mort, fin mai, presqu'à mon âge, avec sa fillette assise à l'arrière de la voiture qui est sortie indemne du choc que son père n'a pas pu éviter, face à une espèce de gros connard plein d'alcool, sur la route de Montmain, que je connais si bien. Cette route où, quand j'étais gosse, mon père m'emmenait à vélo. J'avais toujours une appréhension dans ce secteur à l'automne car nous entendions, autour de nous, les coups de feu des chasseurs, proches de nous.
http://www.limpartial-andelys.fr/2015/05/27/montmain-un-habitant-de-perriers-sur-andelle-tue-dans-un-terrible-accident-de-la-circulation/
J'ai une pensée pour sa famille, et puis je ne peux m'empêcher, comme papa, d'imaginer cette fillette de dix ans à l'arrière d'une voiture. Terrible.
Hier, en faisant la route des Ardennes jusqu'à Rouen, j'ai croisé deux inconscients aussi cons qu'abrutis que je doublais tranquillement et qui ont accéléré pour me doubler sur la droite. L'un m'a même fait une queue de poisson. Je ne suis pas exempt de reproches, probablement moi non plus. C'est bien connu, en France, chaque conducteur, surtout masculin, se croit le meilleur. Mais je ne pense pas avoir jamais doublé intentionnellement une voiture sur la droite et je n'ai jamais pris la voiture après avoir bu.
Prudence...
Bienvenue !
"Les points sur les i", petit blog péda(nt)gogique lié à mon métier de prof de français. En 2021, j'attaque ma 22ème rentrée : la huitième dans la Manche, après neuf ans dans les Ardennes et plusieurs années en lycée et collège aux alentours de Dieppe. Cette interface est un lieu pour proposer des éléments (plus ou moins) en rapport avec les cours que j'inflige à mes élèves : cahiers de textes, documents complémentaires, billets d'humeur et partages de mes lectures personnelles... Bonne visite !
Vikings !
Bonjour,
Comme un air de vacances hier à Rouen, arpentée le soir à 22 heures, avec mon frère, à la sortie de la pizzéria du Drugsore qui propose les pizzas les meilleures au monde - ou presque.
Ciel encore bleu et rue médiévales peu à peu gagnées par la pénombre.
La cathédrale est magnifique, complètement débarrassée des échafaudages qui l'habillaient depuis des lustres. Aussi loin que je me souvienne, depuis mon enfance, je n'ai pas souvent vu l'édifice dans la nudité de son écrin de pierre blanche. Si les murs en étaient peints au Moyen Âge, ils sont désormais d'une blancheur de nacre qui sied mieux à cette majestueuse dame que le noir carbonique de la pollution que je lui ai connu durant des années.
Depuis plusieurs années est proposé au public un spectacle de "mapping" projeté sur le portail de la cathédrale. Ces dernières années, le spectacle proposait des tableaux sur l'impressionnisme et la série des cathédrales peintes par Monet.
Cette année, depuis une semaine, Grande Normandie oblige, c'est une série de tableaux qui évoquent l'invasion des Vikings jusqu'au traité de paix de Saint-Clair-sur-Epte par lequel le roi Charles le Simple cède aux Vikings les terres normandes en échange de quoi ces derniers s'engagent à ne pas aller plus loin en aval de la Seine afin de laisser le royaume de France tranquille. Riche de foyers urbains déjà importants, de terres propices aussi bien à l'élevage qu'à la culture, avec un accès privilégié à la mer, la Normandie, sous la houlette des Ducs, deviendra rapidement une région prospère et riche dont les armes flotteront en Angleterre mais aussi sur les terres des Croisés.
Ensuite, second spectacle intitulé "Jeanne(s)", en référence à la Pucelle, bien sûr. Une succession de tableaux allégoriques qui retracent chronologiquement le destin de Jeanne. Jusqu'à ce tableau final où le coeur de Jeanne finit de battre alors que le feu fait exploser la carapace de pierre de la cathédrale.
Au final, de fabuleux effets visuels. On peut regretter que la musique manque un peu de souffle ou de puissance pour accompagner ces fresques épiques.
Promis, très vite, je vous parle du Brevet...
Comme un air de vacances hier à Rouen, arpentée le soir à 22 heures, avec mon frère, à la sortie de la pizzéria du Drugsore qui propose les pizzas les meilleures au monde - ou presque.
Ciel encore bleu et rue médiévales peu à peu gagnées par la pénombre.
La cathédrale est magnifique, complètement débarrassée des échafaudages qui l'habillaient depuis des lustres. Aussi loin que je me souvienne, depuis mon enfance, je n'ai pas souvent vu l'édifice dans la nudité de son écrin de pierre blanche. Si les murs en étaient peints au Moyen Âge, ils sont désormais d'une blancheur de nacre qui sied mieux à cette majestueuse dame que le noir carbonique de la pollution que je lui ai connu durant des années.
Depuis plusieurs années est proposé au public un spectacle de "mapping" projeté sur le portail de la cathédrale. Ces dernières années, le spectacle proposait des tableaux sur l'impressionnisme et la série des cathédrales peintes par Monet.
Cette année, depuis une semaine, Grande Normandie oblige, c'est une série de tableaux qui évoquent l'invasion des Vikings jusqu'au traité de paix de Saint-Clair-sur-Epte par lequel le roi Charles le Simple cède aux Vikings les terres normandes en échange de quoi ces derniers s'engagent à ne pas aller plus loin en aval de la Seine afin de laisser le royaume de France tranquille. Riche de foyers urbains déjà importants, de terres propices aussi bien à l'élevage qu'à la culture, avec un accès privilégié à la mer, la Normandie, sous la houlette des Ducs, deviendra rapidement une région prospère et riche dont les armes flotteront en Angleterre mais aussi sur les terres des Croisés.
Ensuite, second spectacle intitulé "Jeanne(s)", en référence à la Pucelle, bien sûr. Une succession de tableaux allégoriques qui retracent chronologiquement le destin de Jeanne. Jusqu'à ce tableau final où le coeur de Jeanne finit de battre alors que le feu fait exploser la carapace de pierre de la cathédrale.
Au final, de fabuleux effets visuels. On peut regretter que la musique manque un peu de souffle ou de puissance pour accompagner ces fresques épiques.
Promis, très vite, je vous parle du Brevet...
Tintintin...
J'ai honte !
Je n'ai pas posté depuis un bail et, malgré tout, le blog reçoit toujours de nombreuses visites.
Il faut dire que ces dernières semaines ont été bien chargées : des jours fériés, des jours fériés, oh et puis tiens, des jours fériés, de l'orientation à gérer, des oraux d'histoire des arts, des tentatives de lectures de projets de programmes pondus par des personnes probablement très compétentes... Et puis un décret qui torpille une grève contre une réforme pourrie... Beaucoup de corrections, de Brevets Blancs, et des corrections à venir pour le "vrai" Brevet...
Bref.
Je lis aujourd'hui sur mon compte Twitter que "Mistral gagnant", la chanson de Renaud, est la chanson préférée des Français.
Renaud.
J'aime beaucoup ce chanteur, ce personnage, cette personne. Torturé, coeur à vif, touchant, ému, émouvant, vrai je pense j'espère. Bandeau rouge, blouson de cuir, jean, santiags, cheveux jaunes et yeux bleu azur. Tintintin !
Il y a plus de trente ans, mon père m'a fait écouter une cassette audio (oui, une cassette) de Renaud. Photo noir et blanc sur la jaquette. Un Olympia pour moi tout seul. J'ai usé la bande de cette cassette. Jusqu'à ce qu'elle casse, d'ailleurs, je crois. Tout un univers "Où c'est qu'jai mis mon flingue ?", "Le Père Noël noir" ou "J'ai encore raté Téléfoot" ! Un univers vraiment indescriptible !
Quelques années plus tard, j'ai acheté la cassette de l'album "Morgane de toi". Des titres qui m'ont marqué comme "Pochtron" ou "Déserteur" : de l'auto-dérision tendre au militantisme dur. A la même époque, j'ai lu un bouquin de sa vie, en livre de poche.
Renaud incarne aussi, d'une certaine manière, la promotion par l'école, par la lecture, par la culture. Il faut dire qu'il végète avec des gens un peu paumés qui vont, comme lui, devenir des vedettes : Clavier, Balasko, Lhermitte, Blanc et, bien sûr, Coluche !
C'est à Coluche, précisément, qu'il dédie le titre "Putain d'camion" de l'album du même titre, écouté en boucle dans la voiture maternelle, durant tout un été, il y a bien longtemps. "Chanson dégueulasse", "Pépette", "La mère à Titi"... Les plus jeunes ne se rappelleront pas la mort de Coluche. Ce fut un choc pour la France : en juin, je crois. Ce jour-là, avec ma classe de primaire, j'avais visité le port de Rouen. Certains moments restent gravés, comme ça.
Entre-temps, il signe les paroles de la chanson pour l'Ethiopie qui rassemble toutes les pointures de l'époque : Cabrel, Goldman, Gall, Berger... Cassette achetée un samedi soir à la braderie de Rouen. A la même époque, il inaugure les Enfoirés, les vrais, ceux désintéressés : Goldman, Johnny, Mitchell, Sanson.
Plusieurs titres m'ont marqué ensuite même si je n'ai pas acheté forcément les albums : "C'est quand qu'on va où", "P'tit voleur"... Il y a quelques années, il sort ce qui est, pour moi, son chef d'oeuvre : "Boucan d'enfer", largement inspiré par la rupture avec son épouse. Docteur Renaud contre Mister Renard, des chansons "coups de poing dans la gueule" et des titres plus intimistes.
Renaud, tout une époque. Qui m'accompagne depuis longtemps. L'enfant de la rue, celui qui chante la "zone", la "banlieue rouge", qui fustige le racisme et l'homophobie. Le titre "P'tit pédé" est superbe - ou comment retourner une insulte en un mot affectueux. Renaud est un poète, avec ses mots, de l'argot et une sensibilité souvent pleine d'humour.
Alors, oui, "Mistral gagnant", j'aime. Comme toutes les chansons où Renaud parle à sa fille, ou la fait parler, ou parle d'elle.
Et puis, en matière de réforme de l'école, Renaud a de bonnes idées...
Et puis ma petite playlist Renaud sur Deezer : ici.
Je n'ai pas posté depuis un bail et, malgré tout, le blog reçoit toujours de nombreuses visites.
Il faut dire que ces dernières semaines ont été bien chargées : des jours fériés, des jours fériés, oh et puis tiens, des jours fériés, de l'orientation à gérer, des oraux d'histoire des arts, des tentatives de lectures de projets de programmes pondus par des personnes probablement très compétentes... Et puis un décret qui torpille une grève contre une réforme pourrie... Beaucoup de corrections, de Brevets Blancs, et des corrections à venir pour le "vrai" Brevet...
Bref.
Je lis aujourd'hui sur mon compte Twitter que "Mistral gagnant", la chanson de Renaud, est la chanson préférée des Français.
Renaud.
J'aime beaucoup ce chanteur, ce personnage, cette personne. Torturé, coeur à vif, touchant, ému, émouvant, vrai je pense j'espère. Bandeau rouge, blouson de cuir, jean, santiags, cheveux jaunes et yeux bleu azur. Tintintin !
Il y a plus de trente ans, mon père m'a fait écouter une cassette audio (oui, une cassette) de Renaud. Photo noir et blanc sur la jaquette. Un Olympia pour moi tout seul. J'ai usé la bande de cette cassette. Jusqu'à ce qu'elle casse, d'ailleurs, je crois. Tout un univers "Où c'est qu'jai mis mon flingue ?", "Le Père Noël noir" ou "J'ai encore raté Téléfoot" ! Un univers vraiment indescriptible !
Quelques années plus tard, j'ai acheté la cassette de l'album "Morgane de toi". Des titres qui m'ont marqué comme "Pochtron" ou "Déserteur" : de l'auto-dérision tendre au militantisme dur. A la même époque, j'ai lu un bouquin de sa vie, en livre de poche.
Renaud incarne aussi, d'une certaine manière, la promotion par l'école, par la lecture, par la culture. Il faut dire qu'il végète avec des gens un peu paumés qui vont, comme lui, devenir des vedettes : Clavier, Balasko, Lhermitte, Blanc et, bien sûr, Coluche !
C'est à Coluche, précisément, qu'il dédie le titre "Putain d'camion" de l'album du même titre, écouté en boucle dans la voiture maternelle, durant tout un été, il y a bien longtemps. "Chanson dégueulasse", "Pépette", "La mère à Titi"... Les plus jeunes ne se rappelleront pas la mort de Coluche. Ce fut un choc pour la France : en juin, je crois. Ce jour-là, avec ma classe de primaire, j'avais visité le port de Rouen. Certains moments restent gravés, comme ça.
Entre-temps, il signe les paroles de la chanson pour l'Ethiopie qui rassemble toutes les pointures de l'époque : Cabrel, Goldman, Gall, Berger... Cassette achetée un samedi soir à la braderie de Rouen. A la même époque, il inaugure les Enfoirés, les vrais, ceux désintéressés : Goldman, Johnny, Mitchell, Sanson.
Plusieurs titres m'ont marqué ensuite même si je n'ai pas acheté forcément les albums : "C'est quand qu'on va où", "P'tit voleur"... Il y a quelques années, il sort ce qui est, pour moi, son chef d'oeuvre : "Boucan d'enfer", largement inspiré par la rupture avec son épouse. Docteur Renaud contre Mister Renard, des chansons "coups de poing dans la gueule" et des titres plus intimistes.
Renaud, tout une époque. Qui m'accompagne depuis longtemps. L'enfant de la rue, celui qui chante la "zone", la "banlieue rouge", qui fustige le racisme et l'homophobie. Le titre "P'tit pédé" est superbe - ou comment retourner une insulte en un mot affectueux. Renaud est un poète, avec ses mots, de l'argot et une sensibilité souvent pleine d'humour.
Alors, oui, "Mistral gagnant", j'aime. Comme toutes les chansons où Renaud parle à sa fille, ou la fait parler, ou parle d'elle.
Et puis, en matière de réforme de l'école, Renaud a de bonnes idées...
Et puis ma petite playlist Renaud sur Deezer : ici.
De retour !
Bonsoir,
Cela faisait longtemps que j'avais posté.
Pour ne pas gâcher ma soirée, je vais éviter le sujet de la réforme du collège, comment faire du neuf avec du vieux qui a si bien fonctionné par le passé qu'on l'a supprimé depuis. J'ai lu encore il y a une heure sur Twitter un commentaire affligeant de Benoît Hamon, notre ancien ministre, sur cette réforme. Indépendamment de toute orientation politique, je rejoins vraiment François Bayrou dont les interventions me semblent lucides sur cette réforme. Il va vraiment falloir, un jour, que tous ces gens descendent de leur Ministère pour venir, plus que deux heures, en coup de vent, dans nos établissements. Qu'on écoute un peu ce que les profs ont à dire, qu'on s'intéresse vraiment à l'élève (qu'on ne prétexte pas les bienfaits d'une réforme au primaire pour son rythme alors qu'on se fout de l'enfant dès lors que le lobby touristique fait pression pour les vacances d'hiver et de printemps !)
Du coup, je vais parler de la Normandie, la polémique pour le choix de la future capitale régionale, Rouen, ville du coeur pour moi mais, bon, pourquoi pas Le Havre, ville qui revit, portée par son port, vrai trait d'union géographique entre les deux Normandies avec ce pont qui enjambe la scène aux portes d'Honfleur ?
Je suis revenu, à la cathédrale, devant le gisant de Rollon. C'est fou, le destin de certains hommes, il y a plus de 1000 ans, Rollon fondait la Normandie à Saint-Clair-sur-Epte, petite bourgade à côté de laquelle on passe vite en voiture en allant vers Cergy, avec des panneaux qui vantent ses vignobles (et oui, de la vigne !) mais même pas le traité qui y fut signé entre le roi Charles III et Rollon ! Cette Normandie dont les Ducs ont bravé les Rois de France, ont régné en Angleterre, par laquelle les Nazis ont été chassés en 1944.
J'étais dans cette cathédrale, majestueuse, le 18 avril. Je suis tombé face à ce panneau qui rappelle à la mémoire du visiteur le début des bombardements alliés de 1944. Le 19 avril, un déluge de bombes s'écrase sur Rouen. Les Alliés bombardent pour assurer la Seine, pour éliminer la garnison allemande. Ce n'est que le début. Un mois plus tard, la dernière semaine de mai sera la Semaine rouge. Rouen, incendiée par les Allemands en 1940, est rasée par les Alliés, quelques jours avant le Débarquement.
Cela faisait longtemps que j'avais posté.
Pour ne pas gâcher ma soirée, je vais éviter le sujet de la réforme du collège, comment faire du neuf avec du vieux qui a si bien fonctionné par le passé qu'on l'a supprimé depuis. J'ai lu encore il y a une heure sur Twitter un commentaire affligeant de Benoît Hamon, notre ancien ministre, sur cette réforme. Indépendamment de toute orientation politique, je rejoins vraiment François Bayrou dont les interventions me semblent lucides sur cette réforme. Il va vraiment falloir, un jour, que tous ces gens descendent de leur Ministère pour venir, plus que deux heures, en coup de vent, dans nos établissements. Qu'on écoute un peu ce que les profs ont à dire, qu'on s'intéresse vraiment à l'élève (qu'on ne prétexte pas les bienfaits d'une réforme au primaire pour son rythme alors qu'on se fout de l'enfant dès lors que le lobby touristique fait pression pour les vacances d'hiver et de printemps !)
Du coup, je vais parler de la Normandie, la polémique pour le choix de la future capitale régionale, Rouen, ville du coeur pour moi mais, bon, pourquoi pas Le Havre, ville qui revit, portée par son port, vrai trait d'union géographique entre les deux Normandies avec ce pont qui enjambe la scène aux portes d'Honfleur ?
Je suis revenu, à la cathédrale, devant le gisant de Rollon. C'est fou, le destin de certains hommes, il y a plus de 1000 ans, Rollon fondait la Normandie à Saint-Clair-sur-Epte, petite bourgade à côté de laquelle on passe vite en voiture en allant vers Cergy, avec des panneaux qui vantent ses vignobles (et oui, de la vigne !) mais même pas le traité qui y fut signé entre le roi Charles III et Rollon ! Cette Normandie dont les Ducs ont bravé les Rois de France, ont régné en Angleterre, par laquelle les Nazis ont été chassés en 1944.
J'étais dans cette cathédrale, majestueuse, le 18 avril. Je suis tombé face à ce panneau qui rappelle à la mémoire du visiteur le début des bombardements alliés de 1944. Le 19 avril, un déluge de bombes s'écrase sur Rouen. Les Alliés bombardent pour assurer la Seine, pour éliminer la garnison allemande. Ce n'est que le début. Un mois plus tard, la dernière semaine de mai sera la Semaine rouge. Rouen, incendiée par les Allemands en 1940, est rasée par les Alliés, quelques jours avant le Débarquement.
Histoire des arts
Petit point sur l'histoire des arts !
Pour Charcot, les oeuvres en français sont les suivantes :
Dugain, La Chambre des officiers
Grimbert, Un Secret
Steinbeck, Des Souris et des hommes
L'épreuve aura lieu le mercredi 27 mai. Je vérifierai personnellement les fiches-synthèses mardi 7 avril.
Pour Le Corre, les oeuvres en français sont les suivantes :
Avery, The Blitz wolf (uniquement en 3B)
Dugain, La Chambre des officiers
Grimbert, Un Secret
Kubrick, Les Sentiers de la gloire
Pavloff, Matin brun
Steinbeck, Des Souris et des hommes
Pour Charcot, les oeuvres en français sont les suivantes :
Dugain, La Chambre des officiers
Grimbert, Un Secret
Steinbeck, Des Souris et des hommes
L'épreuve aura lieu le mercredi 27 mai. Je vérifierai personnellement les fiches-synthèses mardi 7 avril.
Avery, The Blitz wolf (uniquement en 3B)
Dugain, La Chambre des officiers
Grimbert, Un Secret
Kubrick, Les Sentiers de la gloire
Pavloff, Matin brun
Steinbeck, Des Souris et des hommes
L'épreuve aura lieu mardi 9 juin.
Bon WE,
S. Rio
Troisièmes / DM facultatifs
Bonsoir,
Comme promis, des sujets de devoir-maison.
Pour les 3B de Charcot et les 3D de Le Corre : c'est ici.
Pour les 3B de Le Corre, c'est par-là.
A me rendre pour le 9 avril dernier délai.
S. RIO
Comme promis, des sujets de devoir-maison.
Pour les 3B de Charcot et les 3D de Le Corre : c'est ici.
Pour les 3B de Le Corre, c'est par-là.
A me rendre pour le 9 avril dernier délai.
S. RIO
Semaine de l'eau
La semaine dernière, les élèves de 5C du collège Le Corre d'Equeurdreville se sont impliqués dans un travail thématique de longue haleine : la sensibilisation à la préservation de l'eau. Ils ont ainsi visité le lycée Saulmaraix, une station d'épuration et les sous-sols de la piscine. Tout cela a été orchestré par Mme Lannou, enseignante de sciences physiques.
En français, ils ont réalisé des affiches de sensibilisation qui devaient comporter trois éléments : une image ludique, un message scientifique et une expression imagée autour de l'eau.
Avec des intervenants extérieurs, ils ont aussi composé une chanson : "Goutte, goutte, goûte la vie !"
En français, ils ont réalisé des affiches de sensibilisation qui devaient comporter trois éléments : une image ludique, un message scientifique et une expression imagée autour de l'eau.
Avec des intervenants extérieurs, ils ont aussi composé une chanson : "Goutte, goutte, goûte la vie !"
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