Bienvenue !

"Les points sur les i", petit blog péda(nt)gogique lié à mon métier de prof de français. En 2021, j'attaque ma 22ème rentrée : la huitième dans la Manche, après neuf ans dans les Ardennes et plusieurs années en lycée et collège aux alentours de Dieppe. Cette interface est un lieu pour proposer des éléments (plus ou moins) en rapport avec les cours que j'inflige à mes élèves : cahiers de textes, documents complémentaires, billets d'humeur et partages de mes lectures personnelles... Bonne visite !

Le brevet geek !

Bonjour,

Le Monde a développé, en partenariat avec DigiSchool, une application de révisions pour le Brevet. J'ignore ce que ça vaut, je ne l'ai pas téléchargée mais c'est certainement intéressant d'y jeter un oeil. Evidemment, cela est un bonus, un complément, et ne remplace pas un travail de révisions planifié de manière consciencieuse.


Sur Google Play Store : ici ;

Sur iTunes : .

Vous me direz ce que vous en pensez :-)

Brevet français

Bonsoir,

Alors, comme promis, quelques petites bricoles pour réviser encore le Brevet.

1. Comme je l'ai indiqué, je vous mets le lien vers une rédaction que vous pouvez me rendre comme DM facultatif, de préférence vendredi 30, lundi 2 juin dernier délai.

Le DM est ici.

2. Pour Coralie et les autres, petit lien vers des exercices de réécritures, accompagnés de corrigés.

C'est ici.

3. Enfin, pour les difficultés basiques de la langue française en orthographe grammaticale, et parce que c'est dans les vieux pots qu'on fait la meilleure soupe, je suggère le BLED CP / CE1. Je n'indique pas cette référence par provocation ou par mépris. Simplement, quitte à revoir des bases essentielles, il y a dans ce livre, que j'utilise régulièrement pour mon fils, les indispensables sur les accords, les adjectifs, les sujets, les verbes, etc.




Projet manège // mardi 10 juin

Dans le cadre des études d'oeuvres sur les guerres mondiales, j'ai organisé, en partenariat avec le Manège de Givet, une journée dédiée à cette thématique.

Cette activité aura lieu le mardi 10 juin 2014.

Le matin, les élèves verront le film Monsieur Batignole, de et avec Gérard JUGNOT. Nous échangerons ensuite sur quatre thématiques que l'on peut trouver dans le film et dans les oeuvres étudiées en classe : les faits historiques, la collaboration, la vie quotidienne des Français, les persécutions antisémites.


Les oeuvres pour aborder ces thématiques sont Un Secret de Philippe GRIMBERT et, au choix, un récit parmi : Joseph JOFFO, Un Sac de billes ; Tatiana de ROSNAY, Elle s'appelait Sarah et et Marc LEVY, Les Enfants de la liberté (choix que j'assume sans problème).

 

L'après-midi, après avoir déjeuné à la cité scolaire Vauban, les élèves assisteront au spectacle Ecrits de tranchées du collectif EutectiC puis M. Maquet, du Souvenir français, nous présentera les deux guerres telles qu'elles ont été vécues localement dans la Pointe.

J'espère que cette journée sera enrichissante mais, a priori, le sujet intéresse l'immense majorité des élèves.

Je remercie Mme Ménagé, présidente de l'association du Manège, et M. Giorgini, coordinateur culturel de Givet, ainsi que la Ville de Givet pour les facilités mises en oeuvre dans l'organisation de cette journée.

Dictée magique !

Et si on ne sanctionnait plus les fautes dans les dictées ?

Je tombe sur ce lien sidérant : http://lci.tf1.fr/france/societe/dictee-fini-les-zeros-pointes-8398196.html

Comme ce n'est pas le premier avril, je me dis qu'il y a peut-être un fond de vérité. Je propose qu'on ne compte plus les erreurs de syntaxe et la pauvreté du lexique dans les rédacs, qu'on ne compte plus les fautes de conjugaison dans les interros de conjugaison !

N'importe quoi !


Fut un temps, quand j'étais moi-même au collège, où tout le monde savait lire et écrire, où la méthode d'apprentissage de lecture n'avait pas fait les ravages que l'on connait, où les pathologies des "dys" (dysorthographie, dyslexie, dysphrasie n'existaient pas), où le Brevet comportait une vraie dictée bien longue évaluée avec 1 point pour les fautes de langue et 0,5 point pour les fautes de lexique...

C'est vrai que c'était un temps où le Brevet ne comportait pas six malheureuses questions dignes du primaire, ni l'affligeant exercice de réécriture qui, avant d'être un exercice de français, est un exercice de logique.

Un temps où le nivellement n'était pas encore d'actualité, où l'on n'offrait pas le Bac ou le Brevet sur un plateau.

Allez, qu'on reprenne les bases, qu'on apprenne tous le B-A BA, qu'on impose à nos élèves de vraies leçons de langue dès le CP et non des fiches approximatives déconnectées les unes des autres, qui s'apparentent plus à un saupoudrage désordonné qu'à une véritable approche raisonnée et coordonnée de la langue !

Je ne retrouve plus le lien mais, en son temps, Luc Ferry, Ministre de l'Education, avait fustigé devant les députés la méthode globale d'apprentissage de la lecture.

Reste la dictée magique et sa voix de robot, à défaut d'être déjà celle d'un automate !

Loto du FSE dimanche 13 avril

N'oubliez pas : c'est dimanche prochain !

Plus d'infos ici ;-)


Vikidia

Bonsoir,

Mon fils travaille sur les symboles de la République et, ce soir, en faisant les devoirs avec lui, j'ai voulu trouver s'il existait un site pour lui expliquer les paroles de la Marseillaise.

Je suis tombé sur VIKIDIA.

Je ne connaissais pas. C'est Wikipedia pour les enfants. Les notices sont brèves, très synthétiques et vont à l'essentiel : une vraie mine de savoir !



Aujourd'hui, en sixième, nous avons eu des échanges très riches sur Troie, Ulysse, le Coran, la Bible, Mahomet, les Templiers, le Graal, etc. Testez donc VIKIDIA avec tous ces termes que nous avons évoqués aujourd'hui. C'est très instructif.

Bien sûr, on émettra des réserves sur la fiabilité de ces sites contributifs. Malgré tout, c'est une porte d'entrée sur la culture et l'histoire et, personnellement, je trouve cela très bien ! Cela permet de satisfaire une curiosité ponctuelle ou bien de l'entretenir en incitant l'internaute à se documenter davantage !

Le site est à découvrir ici.

Garnier garni

Bonjour,

Vu hier au JT de France 2.

Grâce à Google, on peut visiter virtuellement l'intégralité de l'Opéra-Garnier de Paris, magnifique salle à l'Italienne édifiée sous Napoléon III dans le cadre de la restructuration de Paris dessinée par Haussmann et construite pour remplacer l'ancien opéra incendié.

Cette salle est l'une des plus belles salle de théâtre au monde et est particulièrement réputée pour ses fresques et son escalier monumental, son fantôme et, peut-être moins, pour être le lieu de tournage d'une partie du film "La Grande Vadrouille".

En troisième et en sixième, nous allons aborder le théâtre prochainement et j'aime toujours montrer à mes élèves, avant de parler de l'art dramatique, à quoi ressemble / ressemblait une salle de théâtre. Mieux que mon super diaporama que je traîne depuis des lustres, Google vous emmène dans les coulisses, dans les sous-sols, dans les loges, dans le poulailler, dans les foyers, dans l'escalier : EXCEPTIONNEL !



Je leur parle souvent du Théâtre des Arts de Rouen qui a connu un destin semblable à l'Opéra-Garnier. Dans le cadre de mon année de maîtrise, sous la direction de Florence NAUGRETTE, j'ai rédigé un mémoire sur la période de la reconstruction du Théâtre des Arts de Rouen entre 1876 et 1883. Rouen était alors l'une des plus grandes villes pour le théâtre en France avant de subir la concurrence de Paris (par le train notamment) puis celle du cinéma (popularisé très tôt à Rouen par les forains de la foire Saint-Romain). Pour reconstruire le Théâtre des Arts de Rouen, la Municipalité rouennaise n'a pas été trop regardante sur la dépense et a sacrifié le sauvetage de quartiers insalubres pour s'offrir une salle de spectacles digne de son renom (une expression disait que, pour un acteur, "aller à Rouen", c'était comme faire un baptême du feu très périlleux, ce qui sous-entendait que, si on avait réussi à Rouen, on s'ouvrait la porte de tous les autres théâtres, notamment ceux de Paris).

Cette salle rouennaise, l'architecte Sauvageot, l'a voulue comme une petite soeur de l'Opéra-Garnier. Là s'arrête le destin parallèle. Si l'opéra parisien est toujours debout et ravit les touristes du monde entier, le théâtre de Rouen a été brûlé par l'invasion allemande au printemps 1940 et achevé par les bombardements alliés de la Semaine Rouge de la fin mai 1944 qui préparaient le Débarquement sur les plages de Normandie.

La visite virtuelle est ici.

A l'occasion des festivités sur l'Impressionnisme l'an dernier à Rouen, on m'a demandé de rédiger une synthèse de mon mémoire de maîtrise pour une publication dédiée au théâtre rouennais à l'époque où Claude Monet a peint sa série de cathédrales. Elle est là.